Ce vieillard sociopathe
instrumentalise tout au service de sa soif de s’approprier les fortunes des
autres. Vous, président Petro, êtes l’un des rares cailloux dans la chaussure
de ce déjanté. C’est pour cela qu’il vous a appelé. Ce n’est pas vous qui l’avez
appelé.
Gardez à l’esprit que Trump a
rembourré son portefeuille immobilier avec l’aide de Chepe Santacruz, un
narcotrafiquant colombien. Comprenez que s’il vous accuse d’être un narco,
c’est parce qu’il est hanté par les bénéfices qu’il a lui-même tirés des
mafias.
Trump a eu des associés
narcotrafiquants, des clients narcos dans ses hôtels. Il vient de gracier Juan
Orlando Hernández, ancien président du Honduras, condamné à 45 ans de prison
aux USA pour trafic de drogue. Le fantôme de la drogue empêche ce sociopathe de
dormir.
Trump sait que c’est vous qui
avez le plus poursuivi les narcotrafiquants. Pour vous détrôner de cet honneur,
il vous diffame. Il veut se poser en sauveur des USA face à la drogue. C’est une
fausse bannière. À Trump et à l’élite économique, l’existence du narcotrafic
convient parfaitement. Sur chaque dollar issu de la vente de drogue, 70 cents
restent dans les banques usaméricaines. La lutte contre la drogue a toujours
été et sera toujours un prétexte pour intervenir dans les affaires intérieures
des pays latino-américains.
Pourquoi Trump vous
appelle-t-il à dialoguer à la Maison-Blanche ? Parce qu’il veut calmer le jeu.
Il cherche à se débarrasser un peu de cette image de tyran raciste et xénophobe
à l’égard des immigrés latinos. Vous avez été, président Petro, le seul chef
d’État qui, sans concessions, a rejeté les rafles indiscriminées aux USA, les
bombardements criminels contre de malheureux bateliers dans la mer des
Caraïbes, qui a condamné le génocide à Gaza et s’est opposé à l’intervention
militaire au Venezuela.
La difficile situation
intérieure que traverse Trump le pousse à vous utiliser comme facteur de
diversion. Il fait face à des accusations d’abus sexuels et de conspiration
putschiste, à des dénonciations pour pédocriminalité, à la rébellion de
gouverneurs et de maires d’États qui subissent les actions violentes des agents
de l’immigration – l’ICE – contre leurs propres citoyens usaméricains. Hier, 7
janvier, ces agents ont assassiné de sang-froid Renee Good (37 ans, mère d’un
enfant) à Minneapolis. Trump ordonne l’arrestation et la déportation des
Vénézuéliens qui sont descendus dans la rue pour célébrer l’arrestation de
Maduro et la mort de 100 personnes lors de l’incursion. Pour couronner le tout,
il se moque avec mépris des Vénézuéliens qui manifestent à Caracas contre
l’intervention, ce qui lui a valu encore plus de critiques sur sa gestion.
Président Petro, vous êtes
économiste. Vous savez très bien que le principal objectif de Trump est
d’éloigner les pays latino-américains des échanges commerciaux, industriels et
culturels avec la Chine. Cet objectif est peut-être plus important encore que
le pillage du pétrole vénézuélien et le saccage des ressources naturelles de
l’Amérique du Sud. La croisade et le bellicisme de Trump visent le dragon de
l’Orient, qui est en train de dédollariser le commerce international et de
gagner la guerre commerciale contre les USA.
L’expérimentation de Gaza est
déjà arrivée en Amérique latine. Vous l’avez clairement annoncé. Ce qu’ils font
à Gaza, ils le feront dans d’autres pays si nous ne réagissons pas. Ils veulent
nous recoloniser par des menaces, des chantages et des bombardements. Les
peuples dignes d’Amérique latine font confiance à votre voix et à votre
engagement indéfectible en faveur de la souveraineté, de la démocratie, de la
justice sociale et environnementale.
Ese
anciano sociópata instrumentaliza todo a favor de su sed de fortunas ajenas.
Usted, presidente Petro, es de las pocas piedras en los zapatos de ese
desquiciado. Por eso, él lo ha llamado. Usted no lo llamó a él.
Tenga en
cuenta que Trump potenció su riqueza inmobiliaria con ayuda de Chepe Santacruz,
un narco colombiano. Entienda que si él lo acusa a usted de narco es porque lo
persiguen los beneficios que ha obtenido de las mafias.
Trump ha
tenido socios narcos, clientes narcos en sus hoteles. Acaba de indultar a Juan
Orlando Hernández, expresidente de Honduras, condenado a 45 años de prisión en
Estados Unidos por narcotráfico. El fantasma de las drogas no deja dormir al
sociópata.
Trump sabe
que usted es quien más ha perseguido a los narcos. Para destronarlo de ese
honor lo difama. Él quiere fungir como salvador de Estados Unidos frente a las
drogas. Es una bandera falsa. A Trump y a la élite económica le conviene la
existencia del narcotráfico. De cada dólar por venta de drogas se quedan 70
centavos de dólar en los bancos gringos. La lucha contra las drogas siempre fue
y será un pretexto para intervenir en los asuntos internos de los países
latinoamericanos.
Porqué
Trump lo llama a dialogar en La Casa Blanca? Porque quiere bajar el nivel de
las aguas. Pretendequitarse un poco de
encima esa carga de tirano racista xenófobo contra los inmigrantes latinos. Fue
usted, presidente Petro, el único presidente que sin concesiones rechazó las
redadas indiscriminados en Estados Unidos, los criminales bombardeos contra
desgraciados lancheros en el mar Caribe, condenó el genocidio en Gaza y se
opuso a la intervención militar en Venezuela.
La difícil
situación interna que padece Trump, lo lleva a usarlo a usted como factor
distractor. Enfrenta cargos por abuso sexual y conspiración golpista, denuncias
por pedofilia, rebelión de gobernadores y alcaldes de Estados que sufren las
violentas acciones de los agentes de inmigración -ICE- contra los propios
ciudadanos estadounidenses. Ayer, 7 de enero, esos agentes asesinaron a sangre
fría a Renee Good (37 años, madre de un niño) en Minneapolis. Trump ordena
arrestar y deportar a los venezolanos que salieron a las calles a celebrar el
arresto de Maduro y asesinato de 100 personas en la incursión. Para acabar de
completar se burla con desprecio de los venezolanos que marchan en Caracas
contra la intervención lo cual le ha granjeado más críticas a su gestión.
Presidente
Petro, usted es economista. Sabe muy bien que el principal móvil de Trump es
alejar a los países latinoamericanos de los intercambios comerciales,
industriales y culturales con China. Este objetivo es quizás más importante que
el robo del petróleo venezolano y el saqueo de recursos naturales deSuramérica. La cruzada y guerrerismo de Trump
es contra el dragón de Oriente quien está desdolarizando el comercio
internacional y está ganando la guerra comercial contra Estados Unidos.
El ensayo
de Gaza ya llegó a América Latina. Usted bien lo ha vaticinado. Lo que hacen
con Gaza lo harán en otros países si no reaccionamos. Quieren recolonizarnos
con amenazas, chantages y bombardeos. Los pueblos dignos de Latinoamérica
confían en su voz y compromiso inclaudicable con la soberanía, democracia,
justicias social y de la naturaleza.
Il n’y a qu’un seul objectif politique
qui puisse expliquer pourquoi le Comité norvégien a attribué le Prix Nobel de
la Paix à María Corina Machado : détourner l’attention afin de masquer le rejet
mondial du génocide en cours à Gaza. En d’autres termes, offrir un ballon d’oxygène à Netanyahou et à Trump.
La "Libertadora" récompensée
Ce prix aurait constitué une véritable
contribution à la paix si le Comité avait décerné le Nobel à l’activiste
suédoise Greta Thunberg, l’une des animatrices de la Global Sumud Flotilla,
qui a tenté de briser le blocus maritime de Gaza.
Ou encore s’il avait récompensé l’un des médecins héroïques qui sauvent des
vies sur le territoire palestinien avec des moyens rudimentaires, au milieu des
bombardements, de l’angoisse, du manque d’eau et des coupures d’électricité.
Mais quel rapport María Corina a-t-elle
avec la paix ?
Une politicienne qui, à ce jour, appelle le président Trump à intervenir au
Venezuela avec toute son arrogance brutale et meurtrière.
Une opposante qui a attisé la violence et l’instabilité politique dans la
République bolivarienne du Venezuela.
La même qui a soutenu le “président autoproclamé” Juan Guaidó, lequel a détourné
les ressources de l’État vénézuélien remises illégalement par le gouvernement
des USA.
La même encore qui s’est alliée à Leopoldo López et à d’autres politiciens de
l’oligarchie vénézuélienne pour promouvoir les émeutes (“guarimbas”), la
sédition, la création de groupes paramilitaires et des attentats contre des
dirigeants du gouvernement.
La décision du Comité norvégien donne un
second souffle et légitime le plan d’invasion du gouvernement des USA.
María Corina entretient des alliances avec le régime sioniste, auprès duquel
elle s’est également tournée pour chercher à renverser le gouvernement
vénézuélien.
« Aujourd’hui, tous ceux d’entre nous qui défendent les valeurs de l’Occident sont aux côtés de l’État d’Israël ; un véritable allié de la liberté. »
Un gazouillis machadien de mai 2021
Lui accorder le Prix Nobel de la Paix,
c’est en réalité récompenser le sionisme génocidaire.
Loin de constituer une contribution à la paix mondiale, ce geste ouvre un
nouveau front de guerre et de souffrance dans une autre région.
Depuis qu’elle siégeait à l’Assemblée, María
Corina n’a cessé d’attaquer le gouvernement populaire d’Hugo Chávez.
Elle a toujours représenté les intérêts de l’oligarchie corrompue qui a plongé
le Venezuela dans les pires indicateurs de pauvreté, de santé, d’éducation, de
mortalité infantile et d’aide aux personnes âgées.
Son origine de classe l’a toujours alignée du côté des oppresseurs, jamais des
opprimés.
Elle n’a jamais non plus représenté la
défense des droits démocratiques du peuple vénézuélien, contrairement à ce
qu’affirme le procès-verbal du Comité norvégien.
Et encore moins une “transition juste et pacifique de la dictature à la
démocratie”, cette narration médiatique néolibérale et impériale utilisée pour
justifier — comme on l’avait fait pour l’Irak avec les “armes de destruction
massive” — la destruction de l’État vénézuélien, afin de s’emparer de ses
immenses richesses énergétiques.
Ce que María Corina a réellement promu,
c’est la guerre civile entre Vénézuéliens, l’ingérence de l’empire, le déni de
la souveraineté nationale, l’intervention de gouvernements corrompus et
antidémocratiques d’Amérique latine et d’Europe.
Elle s’est enrichie personnellement grâce à son activité conspiratrice et, loin
d’alléger les souffrances du peuple vénézuélien, elle y a contribué en ne
s’opposant pas au blocus économique et commercial infâme imposé par les
USA.
Il aurait été moins nuisible que le
Comité attribue le Prix Nobel de la Paix à Donald Trump ou à Benjamin Netanyahou
— rappelons que le prix fut déjà décerné à Barack Obama, un président
belliciste, instigateur de génocides au Moyen-Orient.
Car le mal est déjà fait à Gaza ; et maintenant, un nouveau front de génocide
s’ouvre dans les Caraïbes, potentiellement encore plus terrible.
Selon l’œuvre du tout récent lauréat du Prix
Nobel de littérature, l’écrivain hongrois László Krasznahorkai, l’effondrement
moral a saisi la planète.
C’est pour cette vision lucide d’un monde où la dystopie affleure partout que
l’Académie suédoise lui a accordé le prix.
En cela, l’Académie a eu raison.
Mais elle se contredit à travers le Comité norvégien, qui, le lendemain, a attribué
le Prix Nobel de la Paix à une personne qui ne le mérite pas.
Ainsi, la machine des Nobel a effacé de la main gauche ce qu’elle avait écrit
de la droite.
Ci-dessous
la traduction du communiqué officiel du Comité Nobel
Annonce – Prix Nobel de la Paix 2025
10 octobre 2025
Le Prix Nobel de la Paix 2025 est décerné
à une femme courageuse et résolument engagée pour la paix, à une femme qui
maintient vivante la flamme de la démocratie au milieu d’une obscurité
grandissante.
Le Comité Nobel norvégien a décidé
d’attribuer le Prix Nobel de la Paix 2025 à María Corina Machado.
Elle reçoit ce prix pour son travail
infatigable en faveur de la promotion des droits démocratiques du peuple
vénézuélien et pour sa lutte visant à instaurer une transition juste et
pacifique du régime dictatorial vers la démocratie.
En tant que dirigeante du mouvement
démocratique au Venezuela, María Corina Machado représente l’un des exemples
les plus remarquables de courage civil en Amérique latine de ces dernières
années.
Madame Machado a été une figure clé et
fédératrice au sein d’une opposition politique autrefois profondément divisée —
une opposition qui a su trouver un terrain d’entente autour de la revendication
d’élections libres et d’un gouvernement représentatif.
C’est précisément cela, l’essence même de la démocratie : notre volonté commune
de défendre les principes du pouvoir populaire, même lorsque nous sommes en
désaccord.
À une époque où la démocratie est menacée, il est plus important que jamais de
défendre ce socle commun.
Le Venezuela est passé d’un pays relativement
démocratique et prospère à un État autoritaire et brutal, aujourd’hui plongé
dans une crise humanitaire et économique profonde.
La majorité des Vénézuéliens vit dans une pauvreté extrême, tandis qu’une
poignée de dirigeants s’enrichit outrageusement.
La machine répressive de l’État se retourne contre ses propres citoyens.
Près de huit millions de personnes ont quitté le pays.
L’opposition a été systématiquement réprimée par la fraude électorale, la
persécution judiciaire et l’emprisonnement.
Le régime autoritaire du Venezuela rend
l’action politique extrêmement difficile.
En tant que fondatrice de Súmate, une organisation vouée au développement
démocratique, María Corina Machado s’est engagée pour des élections libres et
équitables il y a plus de vingt ans.
Comme elle l’a dit : « C’était un choix des urnes contre les balles. »
Dans ses fonctions politiques et au sein d’organisations depuis, Machado a
défendu l’indépendance du pouvoir judiciaire, les droits humains et la
représentation populaire.
Elle a consacré des années à l’émancipation du peuple vénézuélien.
Avant les élections de 2024, Machado
était la candidate présidentielle de l’opposition, mais le régime a bloqué sa
candidature.
Elle a alors soutenu le représentant d’un autre parti, Edmundo González
Urrutia.
Des centaines de milliers de volontaires se sont mobilisés au-delà des clivages
politiques.
Ils ont été formés comme observateurs électoraux afin de garantir une élection transparente
et juste.
Malgré les risques de harcèlement, d’arrestation et de torture, des citoyens à
travers tout le pays ont surveillé les bureaux de vote, veillant à ce que les
résultats soient consignés avant que le régime ne puisse détruire les bulletins
et falsifier les chiffres.
Les efforts de l’opposition collective,
avant et pendant l’élection, ont été novateurs et courageux, pacifiques et
démocratiques.
L’opposition a reçu un soutien international lorsque ses dirigeants ont publié les
résultats des votes collectés dans les circonscriptions du pays, prouvant que
l’opposition avait remporté la victoire avec une nette avance.
Mais le régime a refusé de reconnaître le résultat et s’est accroché au
pouvoir.
La démocratie est une condition préalable
à une paix durable.
Mais nous vivons dans un monde où la démocratie recule, où de plus en plus de
régimes autoritaires remettent en cause les normes et recourent à la violence.
La poigne de fer du régime vénézuélien et sa répression contre la population ne
sont pas uniques.
Nous observons les mêmes tendances ailleurs dans le monde : l’État de droit
bafoué par ceux qui détiennent le pouvoir, les médias libres réduits au
silence, les opposants emprisonnés, et les sociétés poussées vers
l’autoritarisme et la militarisation.
En 2024, davantage d’élections que jamais ont eu lieu, mais de moins en moins
ont été libres et équitables.
Dans son histoire, le Comité Nobel
norvégien a honoré des femmes et des hommes courageux qui se sont dressés
contre la répression, qui ont porté l’espérance de la liberté dans les prisons,
dans les rues et sur les places publiques, et qui ont démontré par leurs actes
que la résistance pacifique peut changer le monde.
Au cours de l’année écoulée, María Corina Machado a été contrainte de vivre
dans la clandestinité.
Malgré de graves menaces contre sa vie, elle est restée dans son pays, un choix
qui a inspiré des millions de personnes.
Lorsque les autoritaires s’emparent du
pouvoir, il est crucial de reconnaître les défenseurs courageux de la liberté
qui se lèvent et résistent.
La démocratie dépend de ceux qui refusent de se taire, de ceux qui osent
s’exprimer malgré le danger, et de ceux qui nous rappellent que la liberté ne
doit jamais être tenue pour acquise, mais doit toujours être défendue — par les
mots, le courage et la détermination.
María Corina Machado répond aux trois
critères énoncés dans le testament d’Alfred Nobel pour la sélection d’un
lauréat du Prix de la Paix.
Elle a rassemblé l’opposition de son pays.
Elle n’a jamais faibli dans sa résistance à la militarisation de la société
vénézuélienne.
Elle a toujours soutenu une transition pacifique vers la démocratie.
María Corina Machado a démontré que les
outils de la démocratie sont aussi les outils de la paix.
Elle incarne l’espoir d’un avenir différent, un avenir dans lequel les droits
fondamentaux des citoyens sont protégés et leurs voix entendues.
Dans cet avenir, les peuples seront enfin libres de vivre en paix.
Jørgen Watne Frydnes, président du Comité, lit l'annonce
Sólo un objetivo político puede explicar por qué el Comité noruego otorgó
el Premio Nobel de la Paz a María Corina Machado: desviar la atención para
ocultar el rechazo planetario al genocidio en Gaza. Es decir, una manito
oxigenante a Netanyahu y Trump.
La Libertadora galardonada
Hubiera sido una verdadera contribución a la paz si dicho Comité hubiera
otorgado el Nobel de Paz a la activista sueca Greta Thunberg, una de las
lideres de la Flotilla Global Sumud que trató de romper el bloqueo marítimo a
Gaza. O también que hubieran galardonado a cualesquiera de los médicos heroicos
que salvan vidas en territorio palestino con herramientas precarias, en medio
de los bombardeos, la zozobra, la carencia de agua y los cortes de energía.
¿Qué tiene que ver María Corina con la paz? Una política que al día de hoy
le pide al presidente Trump que entre con toda su burda y letal prepotencia a
Venezuela. Una opositora que ha azuzado la violencia y la inestabilidad
política en La República Bolivariana de Venezuela. La misma que apoyó al
autoproclamado “presidente” Juan Guaidó, quien se robó los recursos del Estado
venezolano entregados ilegalmente por el gobierno de los Estados Unidos. La
misma que se alió con Leopoldo López y otros políticos de la oligarquía
venezolana para promover guarimbas, sedición, conformación de grupos
paramilitares, atentados contra la dirigencia gubernamental.
La decisión del Comité noruego da aire, reactiva y legitima el plan de
invasión del gobierno de Estados Unidos. María Corina tiene alianzas con el
régimen sionista ante el que también ha acudido para dar golpe de Estado en
Venezuela.
Un tuiteo de la Libertadora de mayo de 2021
Darle el Nobel de la Paz es darle un premio al sionismo genocida. En lugar
de constituir una contribución a la paz del mundo, lo que hace es abrir un
nuevo frente de guerra y sufrimiento en otra región.
María Corina siempre atacó, desde que era asambleísta, al gobierno popular
de Hugo Chávez. Ella siempre representó los intereses de la oligarquía corrupta
que llevó a Venezuela a los peores indicadores de pobreza, salud, educación,
mortalidad infantil, asistencia a los viejos. Su extracción de clase siempre la
alineó con los opresores, nunca con los oprimidos.
Tampoco ella nunca ha representado ningún abanderamiento de los derechos
democráticos del pueblo venezolano como dice el acta del Comité noruego. Menos
representa ella una “transición justa y pacífica de la dictadura a la
democracia”, la narrativa mediática que ha esgrimido el neoliberalismo imperial
para justificar como justificó la destrucción de Irak (presencia de “armas de
destrucción masiva”) la destrucción del Estado venezolano, con el fin de
apoderarse de sus incalculables riquezas energéticas.
Lo que ha promovido María Corina es la guerra civil entre venezolanos, la
intromisión del imperio, el desconocimiento de la soberanía nacional, la
injerencia de gobiernos corruptos y antidemocráticos de Latinoamérica y Europa.
Ella se ha lucrado también con su despliegue conspirativo, en lugar de aliviar
ha contribuido al sufrimiento del pueblo venezolano al no oponerse al infame
bloqueo económico y comercial que Estados Unidos le ha impuesto.
Hubiera sido menos dañino que el Comité le otorgara el Nobel de Paz a
Donald Trump o a Benjamín Netanyahu (recordemos que ya se lo dio a Obama,
belicoso presidente, instigador de genocidio en Medio Oriente). Porque el daño
ya está hecho en Gaza; ahora se abre un nuevo frente de genocidio en El Caribe
que puede ser más terrible.
El colapso moral se tomó el planeta según la obra literaria del recién
galardonado Premio Nobel de Literatura, el húngaro László Krasznahorkai. Por
este contenido revelador de un mundo en el que la distopia está a flor de piel,
la Academia sueca le concedió el premio. Aquí si acertó la Academia, pero se
contradice con el comité noruego que otorgó al día siguiente el Nobel de Paz a
quien no lo merece. La máquina de los Nobel borró con el codo lo que hizo con
las manos.
He aquí la traducción del comunicado
oficial del Comité Nobel
Anuncio – Premio Nobel de la Paz 2025
10 de octubre de 2025
El Premio Nobel de la Paz 2025 se otorga a una valiente y comprometida
defensora de la paz, a una mujer que mantiene viva la llama de la democracia en
medio de una oscuridad creciente.
El Comité Noruego del Nobel ha decidido conceder el Premio Nobel de la Paz 2025
a María Corina Machado.
Recibe el Premio Nobel de la Paz por su incansable labor en la promoción de los
derechos democráticos del pueblo venezolano y por su lucha para lograr una
transición justa y pacífica del autoritarismo a la democracia.
Como líder del movimiento democrático en Venezuela, María Corina Machado
representa uno de los ejemplos más extraordinarios de valentía civil en América
Latina en los últimos tiempos.
La señora Machado ha sido una figura clave y unificadora dentro de una
oposición política que antes estaba profundamente dividida —una oposición que
ha encontrado un terreno común en la exigencia de elecciones libres y un
gobierno representativo. Esto es precisamente lo que constituye el corazón de
la democracia: nuestra disposición compartida a defender los principios del
poder popular, incluso cuando discrepamos. En un momento en que la democracia
está amenazada, es más importante que nunca defender ese terreno común.
Venezuela ha pasado de ser un país relativamente democrático y próspero a
convertirse en un Estado autoritario y brutal que hoy padece una crisis
humanitaria y económica profunda. La mayoría de los venezolanos viven en una
pobreza extrema, mientras que unos pocos en la cúpula del poder se enriquecen
descaradamente. La maquinaria violenta del Estado se dirige contra sus propios
ciudadanos. Casi ocho millones de personas han abandonado el país. La oposición
ha sido sistemáticamente reprimida mediante fraude electoral, persecución
judicial y encarcelamientos.
El régimen autoritario de Venezuela hace casi imposible la actividad política.
Como fundadora de Súmate, una organización dedicada al desarrollo democrático,
María Corina Machado defendió las elecciones libres y justas hace más de veinte
años. Como ella misma dijo: “Fue una elección de papeletas sobre balas.” En sus
cargos públicos y en su trabajo con diversas organizaciones, Machado ha
defendido la independencia judicial, los derechos humanos y la representación
popular. Ha pasado años luchando por la libertad del pueblo venezolano.
Antes de las elecciones de 2024, Machado fue la candidata presidencial de la
oposición, pero el régimen bloqueó su candidatura. Posteriormente, apoyó al
representante de otro partido, Edmundo González Urrutia. Cientos de miles de
voluntarios se movilizaron superando divisiones políticas. Fueron capacitados
como observadores electorales para garantizar unos comicios transparentes y
justos. A pesar del riesgo de acoso, arresto y tortura, ciudadanos de todo el
país custodiaron los centros de votación, asegurándose de que los resultados
fueran documentados antes de que el régimen pudiera destruir las papeletas o
falsificar los datos.
Los esfuerzos de la oposición colectiva, tanto antes como durante la elección,
fueron innovadores y valientes, pacíficos y democráticos. La oposición obtuvo
apoyo internacional cuando sus líderes publicaron los resultados reales de las
votaciones, recogidos de los distritos electorales del país, demostrando que la
oposición había ganado por un margen claro. Sin embargo, el régimen se negó a
aceptar el resultado y se aferró al poder.
La democracia es una condición previa para la paz duradera. Pero vivimos en un
mundo donde la democracia está retrocediendo, donde cada vez más regímenes
autoritarios desafían las normas y recurren a la violencia. El control férreo
del régimen venezolano y su represión contra la población no son únicos en el
mundo. Vemos las mismas tendencias en muchos países: el Estado de derecho
manipulado por quienes ostentan el poder, los medios libres silenciados, los
críticos encarcelados y las sociedades empujadas hacia el autoritarismo y la
militarización. En 2024, se celebraron más elecciones que nunca, pero cada vez
menos fueron libres y justas.
A lo largo de su historia, el Comité Noruego del Nobel ha reconocido a mujeres
y hombres valientes que se han enfrentado a la represión, que han llevado la
esperanza de la libertad en celdas de prisión, en las calles y en las plazas
públicas, y que han demostrado, con sus acciones, que la resistencia pacífica
puede cambiar el mundo. En el último año, María Corina Machado se ha visto
obligada a vivir escondida. A pesar de las graves amenazas contra su vida, ha
permanecido en el país, una elección que ha inspirado a millones de personas.
Cuando los autoritarios se aferran al poder, es fundamental reconocer a los
defensores de la libertad que se levantan y resisten. La democracia depende de
personas que se niegan a guardar silencio, que se atreven a dar un paso al
frente a pesar de los riesgos, y que nos recuerdan que la libertad nunca debe
darse por sentada, sino defenderse siempre — con palabras, con valentía y con
determinación.
María Corina Machado cumple los tres criterios establecidos por Alfred Nobel
para la concesión del Premio de la Paz. Ha unido a la oposición de su país.
Nunca ha titubeado en resistir la militarización de la sociedad venezolana. Ha
sido inquebrantable en su apoyo a una transición pacífica hacia la democracia.
Machado ha demostrado que las herramientas de la democracia son también las
herramientas de la paz. Encarna la esperanza de un futuro distinto, uno en el
que se protejan los derechos fundamentales de los ciudadanos y sus voces sean
escuchadas. En ese futuro, las personas finalmente serán libres para vivir en
paz.
Jørgen Watne Frydnes, presidente del Comité, lee el anuncio
Le monde
change peu. Les schémas historiques se répètent. Le passé n’est jamais parti.
La chosification des êtres humains continue. La colonisation est toujours à
l’ordre du jour. La piraterie en eaux internationales renaît avec d’autres
acteurs (qui a finalement gardé les aides et les biens des passagers de la
flottille humanitaire en route vers Gaza ?). On qualifie de “terroristes”
ceux qui entreprennent des actions en faveur de la justice.
L’arraisonnement de la Global Sumud Flotilla, qui transportait une aide humanitaire au peuple martyrisé de Gaza, est ce qui se produit quotidiennement dans de nombreux pays. Cela se passe en ce moment même en Équateur, au Pérou, en Argentine, où les politiques néolibérales soumettent la population à la faim, au manque d’accès à la santé, à l’éducation, au logement, à l’emploi — à une mort lente.
La
différence, c’est qu’il ne s’agit pas de flottilles naviguant sur la mer. Ce
sont des flottilles d’investissements sociaux, kidnappées dans des congrès et
assemblées ploutocratiques corrompues. Cette pratique du capitalisme global
est plus visible dans une nation envahie, massacrée et humiliée par
l’idéologie sioniste : conception d’un État suprémaciste menant un nettoyage
ethnique contre ceux qu’il considère comme “inférieurs” et “terroristes”.
Dans les
pays cités, ce sont les droits humains d’autres ethnies (indigènes,
afrodescendants, paysans, ouvriers métis) sont séquestrés. Des régimes
dictatoriaux et répressifs y opèrent. Ils ne tuent pas avec des bombardiers ou
l’intelligence artificielle, mais par la négation de la dignité humaine —
ignominie invisibilisée par les médias capitalistes et les systèmes éducatifs
programmant des analphabètes politiques.
Tout est
lié. Daniel Noboa (Équateur), Dina Boluarte (Pérou) et Javier Milei
(Argentine) sont alliés du gouvernement sioniste de Netanyahou. De même,
Donald Trump et plusieurs dirigeants européens font affaire avec le régime
israélien et défendent. Bien que certains gouvernements d’Europe aient
verbalement condamné les actions terroristes de l’État israélien (comme
l’Italie ou l’Espagne), ils ont fini par baisser la tête face au génocide.
Ils manquent de courage. Ils craignent de sortir du club des puissants
complices du monde.
Le
gouvernement des USA suit l’idéologie sioniste, c’est son modèle. C’est
l’allié naturel de ceux qui incarnent le capitalisme 2.0 : usure, contrôle
bancaire et financier, industries lucratives, production d’armes,
surveillance, espionnage, exploitation accrue du travail. Le capitalisme 2.0
fait progresser la technologie, mais régresser l’humanité.
Israël
enseigne aux USA comment faire des affaires, en l’associant à des projets
hôteliers sur le territoire palestinien. Ni le droit international ni les
droits humains ne freinent le taux de profit. L’élite politique mondiale
reste permissive face au génocide de Gaza, par intérêt économique et
diplomatique.
Même les
romans dystopiques du XXe siècle n’avaient pas imaginé l’utopie
négative actuelle : un petit pays, armé jusqu’aux dents et soutenu par
l’empire usaméricain, défend son “droit” à commettre un génocide. Il
considère même l’envoi d’eau, de nourriture, de médicaments à Gaza comme des
actes “terroristes” financés par le Hamas. Il impose un blocus maritime
depuis 17 ans, condamnant Gaza à la soif, à la faim, au manque de soins,
violant le droit maritime international. Qui se soucie de la Palestine ?
Comment
affronter le danger que représente le terrorisme d’État d’Israël ? Les
marches et les flottilles humanitaires sont plus symboliques qu’efficaces.
Cependant, elles sont précieuses et doivent continuer car elles rendent
visible l’infâme offensive d’une machine qui tue enfants et femmes. Il existe
aussi des campagnes de boycott contre les entreprises qui financent le
terrorisme de l’armée sioniste. Leur portée est limitée, mais elles
s’ajoutent au cri pour la paix. Le président Petro a proposé une Armée de
Salut de l’Humanité, mais il n’y a pas eu de réponse opportune pour la
concrétiser. Le président Trump a annoncé un “plan de paix” recolonisateur
pour freiner la “guerre” (il ne dit pas “génocide”) et administrer avec Tony
Blair (tueur d’Asiatiques) la bande de Gaza. Une tromperie et une moquerie
envers le monde. Ils annulent l’autodétermination des peuples d’un trait de
plume, ils décident pour la Palestine.
Tout
indique que le désordre qui détruit le droit international ne pourra être
compensé que par l’usage de la force par de nouveaux acteurs audacieux. Les Houthis
du Yémen, un pays pauvre ravagé par la guerre, ont osé lancer des drones et
missiles vers Israël ; ils le font par solidarité avec la Palestine, pour se
faire entendre comme nation ignorée et frappée, pour des motifs historiques
et religieux, pour la stratégie, le calcul politique, et parce qu’ils ont la dignité
et le courage qui manquent aux nations riches. Ces actions, ainsi que les réponses
avec missiles supersoniques de l’Iran qui ont mis en pièces le Dôme de fer
d’Israël, encouragent d’autres pays à intervenir pour arrêter les massacres
impunis commis quotidiennement par les militaires fanatiques dirigés par
Netanyahu. Israël n’est pas si invulnérable ; cela a été démontré. Et un pays
minuscule comme le Yémen comprend qu’il peut jouer un rôle en contrôlant la
mer Rouge, par où navigue une grande partie des combustibles et marchandises
du commerce international. Dans un monde où sont violées les règles de
coexistence et de respect entre nations, on autorise la continuation de ces
violations par d’autres intéressés. Israël risque d’être effacé de la carte
pour son défi persistant à la paix et à la moralité internationales.
Ahmed Rahma, Türkiye
Si l’armée
israélienne s’arroge le droit de kidnapper des bateaux dans les eaux
internationales, elle valide le fait que les Houthis attaquent les navires
transportant des armes, marchandises ou combustibles par le détroit de Bab
el-Mandeb, l’entrée sud de la mer Rouge, par où transitent les navires
chargés de pétrole qui approvisionnent non seulement Israël, mais aussi
l’Europe et les USA. Les navires de ce dernier pays souffriront aussi. Les
prix du pétrole peuvent augmenter. L’économie mondiale pourrait être
affectée. La loi de la jungle s’étend sur la planète ; un avenir incertain
pourrait marquer les relations internationales.
La dispute
des marchés et des routes commerciales mondiales place dans un jeu d’échecs
la Russie, la Chine, l’UEurope et les USA. Aucun d’entre eux ne se soucie du
sort de la Palestine. Ils se préoccupent de la manière dont ils se
positionnent face à leurs adversaires. Chaque fois qu’un nouveau front de
guerre s’ouvre pour les USA, Russes et Chinois en profitent. Ils veulent que
les USA s’épuisent en aidant leurs partenaires israéliens. Voilà pourquoi
ours et dragons n’entrent pas énergiquement en scène pour défendre la
Palestine. C’est ainsi que fonctionne l’économie politique. De petits pays
comme le Yémen et le Liban (Hezbollah) font plus pour les Gazaouis que les
grandes puissances. Les gouvernements arabes ne parviennent pas non plus à
s’entendre sur la manière d’aider leurs frères palestiniens, ni sur la façon
de faire face au défi sioniste.
Seuls les
peuples sauvent les peuples. D’autres initiatives seront indispensables pour
freiner le génocide. Il n’y a aucune puissance militaire qui sauve des vies à
Gaza. Aucun gouvernement n’ose intercéder pour les Palestiniens massacrés.
Aucun ne veut “avoir des problèmes”, chacun regarde son propre intérêt.
Jusqu’à présent, seule l’Indonésie a proposé 20 000 soldats pour une
improbable armée de salut. Personne ne croit aux armées de salut.
Gaza est
seule. Ses habitants continuent de tomber sous les balles assassines de
Netanyahou. Après Hiroshima et Nagasaki, le génocide palestinien est le plus
grand échec de l’humanité.
La coupole sioniste est déterminée à exterminer les habitants de Gaza.
Elle le fait depuis 1947, lorsque ses alliés britanniques les ont placés
délibérément sur le territoire palestinien.
Sa haine et sa peur (manque d’amour) l’ont amenée à considérer tous les
Palestiniens comme des terroristes.
Elle dit la même chose de ceux qui tentent de leur apporter de l’aide.
Le fascisme est en train de régner, et nous ne nous en sommes pas rendu
compte.
The world changes little. Historical patterns repeat themselves.
The past never left. The objectification of human beings continues.
Colonization is the order of the day. Piracy in international waters is revived
with other actors (who finally kept the aid and belongings of the occupants of
the humanitarian flotilla bound for Gaza?). Those who undertake actions in
favor of justice are labeled “terrorists.”
The hijacking of the Global Sumud Flotilla, which was
carrying humanitarian aid to the tormented people of Gaza, is what happens
every day in many countries. It is happening right now in Ecuador, Peru, Argentina,
where neoliberal policies subject the population to hunger, lack of healthcare,
education, housing, employment — to a slow death.
The difference is that these are not flotillas
traveling by sea. They are flotillas of social investment, which remain
kidnapped in plutocratic and corrupt Congresses and Assemblies. The difference
lies in the fact that this practice of global capitalism becomes more visible
in a nation invaded, massacred, and humiliated by Zionist ideology, the
conception of a supremacist State that carries out ethnic cleansing against
those it considers “inferior” and “terrorists.”
In the countries mentioned, the human rights of other
ethnic groups (indigenous peoples, Afro-descendants, peasants, mestizo workers)
are kidnapped; repressive and anti-democratic dictatorial regimes operate
there. They do not kill with bomber planes and artificial intelligence, but
with the denial of human dignity — an ignominy made invisible by corporate
media and educational apparatuses that program political illiterates.
Everything is interconnected. Daniel Noboa (President
of Ecuador), Dina Boluarte (President of Peru), and Javier Milei (President of
Argentina) are allies of the Zionist government of Netanyahu. Like them, Donald
Trump (President of the United States) and other presidents of European nations
have business interests and defend the Israeli regime. Although some European
governments verbally rejected the terrorist actions of the Israeli State in
Palestine (among them Italy and Spain), they ended up bowing their heads before
the genocide. There is no integrity in their rejection. They are afraid to
assume upright positions; they do not want to leave the Club of the world’s
powerful accomplices.
The United States government follows Zionist ideology;
it is its point of reference. It is the natural ally of those who embody the
most characteristic features of capitalism 2.0: usury, control of banking and
the financial system, management of the most lucrative industries, production
of weapons and surveillance technologies, espionage services and techniques for
combating “internal enemies,” developments in artificial intelligence that
increase labor exploitation and unemployment. Capitalism 2.0 advances
technology and diminishes humanity.
Israel teaches the United States how to do business,
involving it as a partner in an ambitious hotel project on Palestinian
territory. Neither International Law nor Human Rights stop the rate of profit.
The elitist political world continues, for the most part, to be very permissive
toward the genocide in Gaza. It suits them. Invisible threads of commercial and
diplomatic interests predominate in the agenda of foreign policy. Political
economy prevails, not ethics nor international solidarity.
Not even the dystopian novels of the 20th century
foresaw the negative utopia the world lives in today. A small country with a
powerful army, backed by the U.S. empire, “defends” its right to commit genocide.
Furthermore, it considers the act of bringing food, water, medicine, and other
humanitarian aid to a besieged people as terrorist acts financed by Hamas. It
grants itself permission to impose a maritime blockade on the Gaza Strip (for 17
years), subjecting it to thirst, hunger, and lack of medicine. It also allows
itself to violate the right to the sea by boarding vessels in international
waters.
Who cares about Palestine?
How to confront the danger posed by Israel’s State
terrorism? Marches and humanitarian flotillas are more symbolic than effective.
However, they are valuable and must continue because they make visible the
infamous offensive of a machine that kills children and women. There are also boycott
campaigns against companies that finance the terrorism of the Zionist army.
Their reach is limited, but they add to the cry for peace. President Petro
proposed an Army of Salvation of Humanity, but there was no timely response to
make it a reality. President Trump announced a recolonizing “Peace Plan” to
stop the “war” (he does not say genocide) and administer the Gaza Strip with Tony
Blair (killer of Asians). A deception and mockery of the world. They cancel the
self-determination of peoples with a stroke of the pen; they decide for
Palestine.
Ahmed Rahma, Türkiye
Everything indicates that the disorder that destroys International
Law can only be compensated by the use of force by new and daring actors. The Houthis
of Yemen, a poor country devastated by war, have dared to launch drones and
missiles at Israel; they do so out of solidarity with Palestine, to make
themselves felt as a neglected and beaten nation, for historical-religious
motives, for strategy, political calculation, and because they have the dignity
and courage that rich nations lack. These actions, along with the supersonic
missile responses from Iran that shattered Israel’s Iron Dome, are encouraging
other countries to intervene to stop the massacres committed daily with
impunity by the fanatical soldiers led by Netanyahu. Israel is not so
invulnerable; it has already been demonstrated. And a tiny country like Yemen
understands that it can play a role by controlling the Red Sea, through which
navigates a large part of the fuel and goods of international trade. In a world
where the rules of coexistence and respect between nations are violated, the
continuation of such violations by other interested parties is authorized. Israel
is risking being erased from the map because of its persistent defiance of peace
and international morality.
If the Israeli army arrogates to itself the right to kidnap
ships in international waters, it is validating the Houthis attacking ships
carrying weapons, goods, or fuel through the Bab el-Mandeb Strait, the southern
entrance to the Red Sea, through which pass ships loaded with oil that supply
not only Israel but also Europe and the United States. The ships of this last
country will also suffer. Oil prices may rise. The world economy could be
affected. The law of the jungle is expanding across the planet; an uncertain
future could mark international relations.
The dispute over markets and global trade routes is a
chessboard for Russia, China, Europe, and the United States. None of them cares
about the fate of Palestine. They are concerned with how they position
themselves against their rivals. Each time a new war front opens for the U.S., Russians
and Chinese take advantage of it. They are interested in seeing the U.S.
exhausted by helping its Israeli partners. Hence, bears and dragons do not
enter energetically to defend Palestine. That is how political economy works. Small
countries like Yemen and Lebanon (Hezbollah) do more for Gazans than the great
powers. Arab governments also fail to agree on how to support their Palestinian
brothers or how to confront the Zionist challenge.
Only the peoples save the peoples. Other initiatives
will be indispensable to halt the genocide. There is no military power that
saves lives in Gaza. No government dares to intercede for the massacred Palestinians.
None wants to “get into trouble”; each one looks to its own interest. So far,
only Indonesia has offered 20,000 soldiers for an improbable army of salvation.
No one believes in armies of salvation.
Gaza is alone. Its inhabitants continue to fall under
the murderous bullets of Netanyahu. After Hiroshima and Nagasaki, the Palestinian
genocide is the greatest failure of humanity.
The Zionist leadership is determined to exterminate the people of Gaza. It has
been doing so since 1947, when its British partners deliberately settled them
in Palestinian territory.
Their hatred and fear (lack of love) have led them to consider all Palestinians
as terrorists.
They say the same about those who try to bring them aid. Fascism is
reigning, and we have not realized it.
Il mondo cambia poco. Si ripetono schemi storici. Il
passato non se n’è mai andato. La cosificazione degli esseri umani continua. La
colonizzazione è all’ordine del giorno. La pirateria nelle acque internazionali
rinasce con altri attori (chi si è infine tenuto gli aiuti e gli averi degli
occupanti della flottiglia umanitaria diretta a Gaza?). Vengono definiti “terroristi”
coloro che intraprendono azioni a favore della giustizia.
Il sequestro della Flottiglia Globale Sumud, che portava
aiuti umanitari al popolo tormentato di Gaza, è ciò che accade quotidianamente
in molti paesi. Sta accadendo proprio ora in Ecuador, Perù, Argentina, dove le
politiche neoliberiste sottomettono la popolazione alla fame, alla mancanza di
assistenza sanitaria, di istruzione, di alloggio, di lavoro — a una morte lenta.
La differenza è che non si tratta di flottiglie che
viaggiano per mare. Sono flottiglie di investimento sociale che restano sequestrate
nei Congressi e nelle Assemblee plutocratiche e corrotte. La differenza sta
nel fatto che questa pratica del capitalismo globale diventa più visibile in
una nazione invasa, massacrata e umiliata dall’ideologia sionista, concezione
di uno Stato suprematista che realizza una pulizia etnica contro coloro che
considera “inferiori” e “terroristi”.
Nei paesi menzionati sono sequestrati i diritti umani di
altre etnie (indigeni, afrodiscendenti, contadini, operai meticci), operano
regimi dittatoriali, repressivi e antidemocratici. Non uccidono con aerei
bombardieri e intelligenza artificiale, ma con la negazione della dignità umana,
ignominia resa invisibile dai mezzi di comunicazione imprenditoriali e dagli apparati
educativi che programmano analfabeti politici.
Tutto è articolato. Daniel Noboa (presidente
dell’Ecuador), Dina Boluarte (presidente del Perù) e Javier Milei (presidente
dell’Argentina) sono alleati del governo sionista di Netanyahu. Come loro, Donald
Trump (presidente degli Stati Uniti) e altri presidenti di nazioni europee fanno
affari con il regime di Israele che difendono. Anche se alcuni governi europei
hanno respinto a parole le azioni terroristiche dello Stato israeliano in
Palestina (tra questi Italia e Spagna), hanno finito per abbassare la testa di
fronte al genocidio. Non c’è fermezza nel rifiuto. Hanno paura di assumere
posizioni decise, non vogliono uscire dal Club dei potenti complici del mondo.
Il governo degli USA segue l’ideologia sionista, è il suo
riferimento. È l’alleato naturale di coloro che incarnano ciò che è più
caratteristico del capitalismo 2.0: usura, controllo delle banche e del sistema
finanziario, gestione delle industrie più redditizie, produzione di armi e tecnologie
di sorveglianza, servizi di spionaggio e tecniche di combattimento contro i
“nemici interni”, sviluppi di Intelligenza Artificiale che aumentano lo
sfruttamento del lavoro e la disoccupazione. Il capitalismo 2.0 fa avanzare la tecnologia
e arretra l’umanità.
Israele insegna agli USA come fare affari, coinvolgendoli
come partner in un ambizioso progetto alberghiero in territorio palestinese. Né
il Diritto Internazionale né i Diritti Umani fermano il tasso di profitto. Il mondo
politico elitario continua, in gran parte, a essere molto permissivo con il genocidio
a Gaza. Conviene loro. Sono i fili invisibili degli interessi commerciali e diplomatici
che predominano nell’agenda delle politiche estere. Prevale l’economia politica,
non l’etica né la solidarietà internazionale.
Nemmeno i romanzi distopici del XX secolo avevano
previsto l’utopia negativa che il mondo vive oggi. Un piccolo paese con un esercito
potente, sostenuto dall’impero usamericano, “difende” il proprio diritto a
commettere un genocidio. Inoltre, considera l’atto di portare cibo, acqua,
medicine e altri aiuti umanitari a un popolo bloccato come atti terroristici
finanziati da Hamas. Si concede il permesso di imporre un blocco marittimo alla
Striscia di Gaza (da 17 anni), sottomettendola alla sete, alla fame e alla mancanza
di medicinali. Si permette anche di violare il diritto al mare abbordando
imbarcazioni che si trovano in acque internazionali.
A chi importa la Palestina?
Come affrontare il pericolo rappresentato dal terrorismo
di Stato di Israele? Le marce e le flottiglie umanitarie sono più simboliche
che efficaci. Tuttavia, sono preziose e devono continuare, perché rendono
visibile l’infame offensiva di una macchina che uccide bambini e donne.
Esistono anche campagne di boicottaggio contro le imprese che finanziano il terrorismo
dell’esercito sionista. Anche la loro portata è limitata, ma si aggiungono al clamore
per la pace. Il presidente Petro ha proposto un Esercito di Salvezza
dell’Umanità, ma non c’è stata una risposta tempestiva per realizzarlo. Il
presidente Trump ha annunciato un “Piano di Pace” recolonizzatore per fermare
la “guerra” (non dice genocidio) e amministrare la Striscia di Gaza con Tony
Blair (assassino di asiatici). Un inganno e una beffa per il mondo. Annullano
l’autodeterminazione dei popoli con un colpo di penna, decidono per la
Palestina.
Ahmed Rahma, Türkiye
Tutto indica che il disordine che distrugge il Diritto
Internazionale potrà essere compensato solo con l’uso della forza da parte di nuovi
e audaci attori. Gli Houthi dello Yemen, un paese povero devastato dalla
guerra, hanno osato lanciare droni e missili su Israele; lo fanno per solidarietà
con la Palestina, per farsi sentire come nazione ignorata e colpita, per motivi
storico-religiosi, per strategia, per calcolo politico, perché hanno la dignità
e il coraggio che mancano alle nazioni ricche. Queste azioni, insieme alle risposte
con missili supersonici dell’Iran che hanno fatto a pezzi la Cupola di ferro di
Israele, stanno incoraggiando altri paesi a intervenire per fermare i massacri
impuniti che ogni giorno commettono i militari folli guidati da Netanyahu. Israele
non è così invulnerabile, è già stato dimostrato. E un paese minuscolo come lo Yemen
capisce di poter giocare un ruolo controllando il Mar Rosso, attraverso il
quale naviga gran parte dei combustibili e delle merci del commercio
internazionale. In un mondo dove si violano le regole della convivenza e del rispetto
tra le nazioni, si autorizza la continuazione di tali violazioni da parte di
altri interessati. Israele rischia di essere cancellato dalla mappa per la sua
persistente sfida alla pace e alla moralità internazionale.
Se l’esercito israeliano si arroga il diritto di sequestrare
navi in acque internazionali, sta legittimando che gli Houthi attacchino le
navi che trasportano armi, merci o combustibili attraverso lo Stretto di Bab
el-Mandeb, l’entrata sud del Mar Rosso, attraverso cui passano le navi cariche
di petrolio che riforniscono non solo Israele, ma anche Europa e Stati Uniti.
Anche le navi di quest’ultimo paese soffriranno. I prezzi del petrolio possono
aumentare. L’economia mondiale potrebbe essere colpita. La legge della giungla
si espande sul pianeta; un futuro incerto potrebbe segnare le relazioni
internazionali.
La disputa dei mercati e delle rotte commerciali mondiali
è una partita a scacchi tra Russia, Cina, Europa e Stati Uniti. Nessuno di loro
si preoccupa del destino della Palestina. Si preoccupano di come si posizionano
di fronte ai loro avversari. Ogni volta che si apre un nuovo fronte di guerra
per gli Stati Uniti, russi e cinesi ne approfittano. Sono interessati a vedere
gli USA logorarsi aiutando i loro soci israeliani. Ecco perché orsi e draghi
non entrano con forza a difendere la Palestina. È così che funziona l’economia
politica. Piccoli paesi come lo Yemen e il Libano (Hezbollah) fanno di più per
i gazawi che le grandi potenze. I governi arabi non riescono nemmeno a mettersi
d’accordo su come sostenere i loro fratelli palestinesi, né su come affrontare
la sfida sionista.
Solo i popoli salvano i popoli. Altre iniziative saranno
indispensabili per fermare il genocidio. Non esiste potere militare che salvi
vite a Gaza. Nessun governo osa intercedere per i palestinesi massacrati.
Nessuno vuole “mettersi nei guai”, ciascuno guarda al proprio interesse.
Finora, solo l’Indonesia ha offerto 20.000 soldati per un improbabile esercito
di salvezza. Nessuno crede negli eserciti di salvezza.
Gaza è sola. I suoi abitanti continuano a cadere sotto i proiettili
assassini di Netanyahu. Dopo Hiroshima e Nagasaki, il genocidio palestinese è
il più grande fallimento dell’umanità.
La cupola sionista è determinata a sterminare gli abitanti di Gaza.
Lo fa dal 1947, quando i suoi alleati britannici li posizionarono
deliberatamente nel territorio palestinese.
Il loro odio e la loro paura (mancanza di amore) li hanno portati a considerare
tutti i palestinesi come terroristi.
Dicono lo stesso di coloro che cercano di portare loro aiuti.
Il fascismo sta regnando, e non ce ne siamo accorti.